15 Aug
15Aug

Prévention, accompagnement, conscience corporelle et mieux-être à Monts, en Indre-et-Loire.

Il y a quelque chose qui me questionne depuis longtemps. Nous vivons dans un monde qui va vite. Très vite.

Nous sommes sollicités en permanence, par notre travail, nos téléphones, nos obligations, nos proches, les informations, les imprévus. Nous devons être disponibles, réactifs, efficaces, organisés. Nous prenons soin de nos enfants, de nos parents, de nos collègues, de nos patients, de nos bénéficiaires… et parfois, sans même nous en rendre compte, nous passons après tout le reste. 

Jusqu’au moment où le corps commence à parler.

Une fatigue que l’on repousse. Des épaules qui restent tendues. Une respiration qui se fait plus courte. Une mâchoire serrée. Un sommeil qui ne permet plus vraiment de récupérer. Une impression de fonctionner en permanence « en mode automatique ». Et parfois, simplement cette sensation étrange de ne plus vraiment savoir de quoi on a besoin. C’est dans cet espace qu’est née La Bulle d’Eve. Pas avec l’envie de proposer une solution miracle. Pas avec l’idée qu’une séance de massage pourrait régler ce que notre quotidien nous demande de porter. Mais avec une conviction devenue de plus en plus forte au fil de mon parcours : nous avons besoin d’espaces pour prendre soin de l’humain avant d’attendre qu’il soit au bout.

Revenir au corps

Nous passons toute notre vie dans notre corps. Et pourtant, nous pouvons passer des journées entières sans réellement l’écouter. Nous savons souvent très bien ce que nous avons à faire demain, la semaine prochaine ou dans trois mois. Nous savons répondre à une demande professionnelle, organiser un rendez-vous, gérer une urgence. Mais savons-nous encore reconnaître notre fatigue avant qu’elle devienne épuisement ? Notre besoin de pause avant que notre corps nous impose l’arrêt ? Notre tension avant qu’elle ne devienne notre état habituel ?

Cette question du rapport au corps m’accompagne depuis longtemps.

Avant La Bulle d’Eve, il y a eu la danse. Des années à apprendre à ressentir un mouvement, une respiration, un équilibre, une tension, un appui. Puis mon parcours dans le secteur social, où j’ai rencontré des personnes, des familles et des professionnels dans toute leur complexité. Ces deux univers, qui pourraient sembler éloignés, se sont finalement rejoints. Parce qu’un être humain ne se découpe pas en morceaux. Nous sommes un corps, une histoire, des émotions, des relations, un environnement, un quotidien.

Le philosophe Maurice Merleau-Ponty parlait du corps vécu : ce corps que nous ne faisons pas simplement « avoir », mais à travers lequel nous expérimentons le monde.

C’est une idée qui résonne profondément avec ma manière d’accompagner. 

Quand une personne vient à La Bulle d’Eve, je ne rencontre pas seulement un dos tendu, une nuque sollicitée ou quelqu’un qui « a besoin de se détendre ».Je rencontre une personne. 

Avec son rythme, son histoire, ses habitudes, ses ressources et parfois ses fragilités. Et c’est à partir de cette personne que l’accompagnement prend forme.

La prévention, pour moi, commence là

On parle beaucoup de prévention.

Prévention santé. Prévention des risques psychosociaux. Qualité de vie et des conditions de travail. 

Prévention de l’épuisement professionnel.

Ces mots sont importants. Mais derrière eux, il y a des personnes bien réelles. Un professionnel qui termine sa journée avec les épaules douloureuses. Une aide-soignante qui enchaîne les journées sans véritable temps pour souffler. Un parent qui s’occupe de tout le monde avant de penser à lui. Une personne qui traverse une période de changement et qui ne sait plus très bien comment retrouver son équilibre. Un professionnel qui aime profondément son métier mais qui commence à sentir qu’il n’a plus les mêmes ressources qu’avant.

La prévention ne consiste pas à demander à chacun de devenir meilleur pour supporter davantage.

Elle consiste aussi à créer les conditions permettant de s’écouter, récupérer, se préserver et demander de l’aide lorsque cela devient nécessaire. C’est cette vision qui guide La Bulle d’Eve.

Prendre soin des autres sans s’oublier soi-même

Cette question prend une dimension particulière dans les métiers de l’humain. Professionnels de santé, du social, du médico-social, de l’accompagnement ou de l’aide à domicile : leur quotidien est tourné vers les autres.

Ils écoutent. Ils accompagnent. Ils rassurent. Ils soignent. Ils soutiennent. Ils portent parfois des situations difficiles.

Et dans ces métiers, la frontière entre engagement professionnel et investissement personnel peut devenir très fine.

Mon expérience de Conseillère en Économie Sociale Familiale m’a beaucoup appris sur cette réalité.

Elle nourrit aujourd’hui ma manière d’intervenir auprès des structures.

Parce que je ne souhaite pas simplement arriver avec une « animation bien-être ».Je souhaite comprendre le contexte, les personnes, les contraintes et les objectifs.Une action de prévention a davantage de sens lorsqu’elle s’inscrit dans la réalité du terrain.

La Bulle d’Eve n’est plus une collection de prestations

C’est une évolution importante dans mon activité.

Aujourd’hui, je ne souhaite plus présenter mon travail comme un catalogue dans lequel chacun viendrait choisir une prestation : un massage ici, un bain sonore là, une séance de méditation ailleurs.

Ces pratiques restent bien présentes dans mon univers. Mais elles deviennent des outils au service de l’accompagnement.

Le massage peut être pertinent à un moment donné.

La conscience corporelle à un autre.

La respiration, la méditation, l’auto-massage, le son, la créativité ou la nature peuvent également trouver leur place.

Je ne veux pas faire entrer une personne dans une case. Je préfère partir de ce qu’elle vit et construire avec elle. C’est tout le sens des B.U.L.L.E.S RESSOURCES.

Les B.U.L.L.E.S RESSOURCES : un accompagnement pour les particuliers

Les B.U.L.L.E.S RESSOURCES sont pensées comme des espaces pour revenir à soi. Pas pour devenir une version « parfaite » de soi-même. Pas pour atteindre en permanence un état de calme ou de sérénité. Mais pour prendre un temps d’arrêt, observer ce qui se passe, retrouver ses sensations et expérimenter des ressources qui pourront éventuellement trouver leur place dans le quotidien.

Selon les besoins et les envies de la personne, un accompagnement peut intégrer du massage, de la respiration, de la méditation, de la conscience corporelle, de l’auto-massage, une expérience sonore, de la créativité ou un temps en lien avec la nature.

Rien n’est automatique.

Rien n’est obligatoire.

Parce qu’un accompagnement n’a de sens que s’il respecte la personne qui le reçoit.

Je ne cherche pas à faire « plus ». Je cherche à faire juste.

C’est probablement l’une des phrases qui résume le mieux ma manière de travailler aujourd’hui.

Le toucher comme porte d’entrée vers la conscience corporelle

Le massage garde une place importante dans mon approche, mais il n’est plus une fin en soi.

Le toucher peut permettre de prendre conscience de certaines sensations, de ralentir et de porter à nouveau son attention vers son corps.

Les recherches scientifiques sur le massage explorent notamment ses effets possibles sur le stress, l’anxiété, la douleur et différents indicateurs de bien-être. 

Elles sont intéressantes, mais leurs résultats varient selon les populations et les protocoles étudiés. C’est pourquoi je tiens à rester précise dans mes mots.

À La Bulle d’Eve, le massage est proposé dans une démarche de prévention, de détente, de confort et de reconnexion corporelle. 

Il ne remplace jamais un diagnostic, un traitement ou un suivi médical.

Cette limite n’enlève rien à l’intérêt d’un moment de présence au corps.

Elle permet simplement de lui donner sa juste place.

Respirer, ralentir, observer

Nous respirons toute notre vie sans avoir besoin d’y penser.

Et pourtant, notre respiration peut aussi devenir un formidable point d’attention.

Lorsque nous ralentissons quelques instants et que nous observons simplement ce qui se passe, nous pouvons parfois remarquer ce que nous ne percevions plus : une tension, une agitation, une fatigue, une émotion ou simplement le besoin de faire une pause.

La méditation et les pratiques de pleine conscience s’intéressent justement à cette capacité d’attention.

Une méta-analyse publiée en 2026, regroupant 17 essais randomisés et 1 641 participants, a retrouvé une diminution du stress perçu après des interventions basées sur la pleine conscience chez des adultes non cliniques. Comme toujours avec ce type de recherche, les résultats doivent être interprétés dans leur contexte et ne permettent pas de transformer la méditation en solution universelle.

C’est exactement la place que je souhaite lui donner.

Un outil.

Une expérience.

Une possibilité.

Pas une obligation !

Le son, la créativité, le mouvement : d’autres chemins existent

Nous n’avons pas tous la même façon de nous reconnecter à nous-mêmes.

Certaines personnes passent naturellement par le mouvement.D’autres par le silence. Certaines ont besoin de parler. D’autres trouvent davantage de liberté dans la création. Le son peut également offrir une expérience différente, en invitant à écouter, ressentir les vibrations et porter son attention sur ce qui se passe ici et maintenant. 

La place des arts dans la santé et le bien-être fait d’ailleurs l’objet d’un nombre croissant de recherches. 

Une vaste revue de l’OMS Europe a analysé les résultats de plus de 3 000 études et met en évidence le potentiel des pratiques artistiques dans la prévention, la promotion de la santé et le bien-être.

L’OMS Europe poursuit d’ailleurs aujourd’hui ce travail autour de l’intégration des arts et de la culture dans les démarches de santé, en soulignant notamment leur intérêt pour le bien-être, la résilience et le lien social.

Cela rejoint une intuition qui traverse La Bulle d’Eve depuis longtemps : prendre soin ne passe pas nécessairement par des mots. Une matière peut parler .Une création peut permettre d’exprimer autrement. Une musique peut faire émerger un souvenir. Un mouvement peut remettre du vivant. Une rencontre peut simplement faire du bien. 

C’est aussi ce qui me pousse à créer des projets avec d’autres acteurs du territoire, comme les collaborations avec Mia Céramique et les projets autour de L’ESCALE.

Et puis il y a la nature

Il y a quelque chose de profondément simple dans le fait de sortir. Marcher. Regarder un arbre. Sentir le vent. S’asseoir dans un jardin. Observer la lumière changer.

Nous n’avons pas besoin de transformer chaque promenade en expérience extraordinaire.

Parfois, être dehors suffit.

Les recherches sur les liens entre nature et santé mentale sont aujourd’hui nombreuses. Une méta-analyse publiée en 2024 a notamment retrouvé des effets favorables de l’exposition à la nature chez des adultes présentant des symptômes de troubles psychiques, avec des résultats variables selon les modalités d’exposition.

Là encore, je préfère la nuance aux promesses:

Une promenade dans la nature n’est pas un traitement.

Mais notre environnement participe à notre expérience du monde.

Et parfois, retrouver un peu de nature permet simplement de retrouver un peu d’espace.

C’est pour cette raison que les ateliers au jardin et les expériences en pleine nature ont naturellement leur place dans les projets de La Bulle d’Eve.

Pour les entreprises et le secteur médico-social : créer de vrais espaces de prévention

La Bulle d’Eve accompagne également les entreprises et les structures du secteur médico-social.

Avec N.O.M.A.D.E, je peux notamment intervenir directement sur les lieux de travail grâce au massage AMMA assis.

Mais, là encore, l’idée n’est pas simplement de venir « faire des massages ».

Une intervention peut s’inscrire dans une démarche plus large de prévention, de QVCT ou de soutien aux professionnels.

Elle peut prendre la forme d’un temps de massage AMMA assis, d’un atelier de conscience corporelle, d’auto-massage, de respiration, de méditation ou d’une autre proposition construite en fonction du contexte.

Parce qu’une structure médico-sociale n’a pas les mêmes besoins qu’une entreprise. Et parce qu’une équipe n’est jamais une addition de personnes identiques.

J’aime partir du terrain:

Comprendre ce qui existe déjà. Identifier les besoins. Échanger avec les professionnels. Puis imaginer une intervention qui ait réellement sa place dans leur quotidien.

La qualité de vie au travail ne peut pas reposer uniquement sur l’individu

C’est un point auquel je tiens particulièrement.

On ne peut pas parler de prévention de l’épuisement professionnel en demandant simplement aux salariés de mieux respirer, de mieux dormir ou de mieux gérer leur stress. 

Les conditions de travail comptent. L’organisation compte. Les relations comptent. La charge compte. Le manque de moyens compte. La reconnaissance compte. Le collectif compte. 

Les pratiques de bien-être ne peuvent pas remplacer une organisation du travail adaptée.

Elles peuvent cependant trouver leur place à côté d’une véritable politique de prévention, en offrant aux professionnels des espaces de récupération, de sensibilisation et de reconnexion corporelle.

C’est dans cette complémentarité que je souhaite inscrire les interventions de La Bulle d’Eve.

Prendre soin dans un monde qui nous demande toujours plus

Peut-être que ce qui me touche le plus dans mon métier est finalement très simple. 

Nous avons tellement appris à tenir que nous oublions parfois que nous avons aussi le droit de nous arrêter. Nous avons tellement appris à nous adapter que nous oublions parfois de nous demander si ce que nous vivons nous convient encore. Nous sommes entourés d’outils pour gagner du temps, mais nous manquons parfois de temps pour ressentir. 

Nous sommes connectés en permanence, mais l’OMS estime qu’une personne sur six dans le monde est touchée par la solitude. Le lien social est désormais reconnu comme un enjeu majeur de santé publique.

Alors peut-être que prendre soin de soi ne signifie pas toujours faire davantage. 

Peut-être que cela signifie parfois faire moins, mais autrement.

S’arrêter. Respirer. Ressentir. Rencontrer . Créer. Marcher. Écouter.

Demander de l’aide.

Et recommencer, petit à petit, à habiter sa propre vie.

La Bulle d’Eve, c’est ça

La Bulle d’Eve n’est pas un lieu où l’on vient chercher une recette toute faite.

C’est une démarche. Une façon de considérer l’humain dans son ensemble, sans prétendre tout expliquer ni tout résoudre.

C’est mon regard de professionnelle du social, mon expérience du corps à travers la danse, ma formation dans le massage et toutes les rencontres qui ont construit ma manière d’accompagner aujourd’hui.

C’est le massage lorsqu’il a du sens. La respiration lorsqu’elle peut être une ressource. La méditation lorsqu’elle correspond à la personne. Le son lorsqu’il ouvre une autre porte. La créativité lorsqu’elle permet de s’exprimer autrement. La nature lorsqu’elle invite à ralentir.

Et surtout, la relation.

Parce qu’au fond, je crois que nous avons tous besoin d’un endroit — physique ou symbolique — où nous pouvons déposer un peu ce que nous portons.

Pas pour y rester. Pour pouvoir repartir. Avec un peu plus d’écoute. Un peu plus de conscience. Un peu plus de douceur envers nous-mêmes.

Et peut-être une ressource supplémentaire pour continuer notre chemin.

Des B.U.L.L.E.S RESSOURCES aux interventions en structure

Aujourd’hui, La Bulle d’Eve s’articule principalement autour de deux axes.

Pour les particuliers, les B.U.L.L.E.S RESSOURCES permettent de construire un accompagnement personnalisé, dans lequel différents outils peuvent être mobilisés selon les besoins : massage, conscience corporelle, respiration, méditation, auto-massage, son, créativité, nature…

Pour les entreprises et les structures du secteur médico-social, les interventions de La Bulle d’Eve s’inscrivent dans une démarche de prévention et de QVCT, avec notamment N.O.M.A.D.E et le massage AMMA assis, mais aussi des ateliers et actions construits sur mesure.

Je souhaite également continuer à développer des projets avec les collectivités et les acteurs locaux, parce que le mieux-être ne se pense pas uniquement à l’échelle individuelle.

Il se pense aussi à l’échelle d’un territoire. D’un quartier. D’une équipe. D’un groupe. D’une communauté.

Et si prendre soin commençait avant d’en avoir absolument besoin ?

Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être épuisés pour nous demander comment nous allons. Nous n’avons pas besoin d’attendre que notre corps nous oblige à ralentir. Nous pouvons commencer avant.

Par une attention. Une respiration. Une rencontre. Une marche. Un toucher. Une création. Une parole. Un accompagnement. Une B.U.L.L.E. 

La prévention ne nous promet pas de ne jamais traverser de période difficile.

Elle peut simplement nous aider à développer des ressources pour mieux nous écouter et mieux traverser ce qui fait partie de la vie.

C’est cette place que je souhaite donner à La Bulle d’Eve.

Un espace professionnel, sensible et ancré dans le réel. À Monts, en Indre-et-Loire, auprès des particuliers, des professionnels, des entreprises et des structures médico-sociales.

Parce qu’avant d’être salarié, parent, aidant, soignant, accompagnant, dirigeant ou simplement quelqu’un qui essaie de faire de son mieux chaque jour…nous sommes humains. 

Et prendre soin de cette humanité n’est jamais du temps perdu.


Pour aller plus loin

Organisation mondiale de la Santé — Commission sur le lien social, From loneliness to social connection: charting a path to healthier societies, 2025. Le rapport souligne notamment qu’une personne sur six dans le monde est concernée par la solitude et appelle à renforcer le lien social comme enjeu de santé publique.Organisation mondiale de la Santé — Europe, What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being? A scoping review, 2019. Une synthèse de plus de 3 000 études consacrées aux liens entre arts, santé et bien-être.Rajan et al., Effects of mindfulness-based interventions on perceived stress among non-clinical adults: a systematic review and meta-analysis, 2026. Une revue et méta-analyse portant sur 17 essais randomisés et 1 641 participants.Bettmann et al., How Does Nature Exposure Affect Adults With Symptoms of Mental Illness? A Meta-Analysis, 2024.Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, 1945 — une œuvre majeure sur le corps vécu et notre manière d’habiter le monde.Joan Tronto — travaux consacrés à l’éthique du care, à l’interdépendance et à la responsabilité collective du prendre soin.

Une précision importante

Les accompagnements proposés par La Bulle d’Eve s’inscrivent dans une démarche de prévention, de mieux-être et d’accompagnement. Ils ne constituent pas des actes médicaux et ne remplacent ni un diagnostic, ni un traitement, ni un suivi réalisé par un professionnel de santé.

Lorsque votre situation nécessite un avis ou un accompagnement médical, psychologique ou paramédical, celui-ci reste indispensable.

Eve JEDRYKA-La Bulle d’Eve — Prévention et accompagnement de l’humain à Monts, en Indre-et-Loire.

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.